Le Blog de Clementine

Palo Alto, Silicon Valley, San Francisco

Browsing Posts published in July, 2007

La partie de Ramona Street qui est située entre University Avenue et Hamilton Avenue est une des plus belles rues de Palo Alto. Ceci lui a valu, depuis 1985, d’être inscrite au Registre des Sites d’Intérêt Historique du pays.

ramona-street-l1010500.jpg

Ramona Street

Plusieurs immeubles de près de 100 ans se trouvent de chaque coté de la rue. De style Espagnol Colonial, ces constructions arborent des colonnades avec des voûtes. Les fenêtres et les balcons sont décorés des grilles en fer forgé.

520-ramona-street-balcons-l1020187.jpg

520 Ramona Street – Balcon en fer forgé

520-ramona-street-fenetres-l1020191.jpg

520 Ramona Street – Fenêtre avec grille en fer forgé

Chaque immeuble a plusieurs toits de tuile de hauteurs différentes.

524-ramona-street-l1010494.jpg

524 Ramona Street – Detail des toits et balcons

Suite – prochain billet

Une “start-up” est une jeune entreprise en phase de développement d’un produit ou d’une idée. Pour aider à ce développement, et l’accélérer, elle recherche des partenaires professionnels, techniques ou financiers.

Un très grand pourcentage des start-ups qui se créent dans le monde s’établissent dans la Silicon Valley. Palo Alto, qui est un des épicentres de Silicon Valley, abrite un grand nombre de start-ups dont plusieurs d’entre elles ont été créées par des Français.

Au 524 Bryant Street, a Palo Alto, se trouve Veodia, une start-up créée par des Français. La société offre des services de publication et de diffusion de vidéo de haute qualité sur l’Internet.
veodia-img_8368.jpg

Entrée du bureau de Veodia
Veodia permet ainsi la diffusion de conférences, interviews, films ou ballets qui ont été réalisés sur vidéo, sans avoir à utiliser les services de chaînes de télévision commerciale.
veodia-img_8374.jpg

L’immeuble de Veodia
Tout à coté, au 516 Bryant Street, se trouve Every Trail Net, une start-up consacrée aux expéditions de loisir au bout du monde, l’escalade, l’alpinisme. Every Trail Net a aussi été créée par des Français.

every-trail-net-img_8375.jpg

Le bureau de Every Trail Net
Certaines start-ups réussissent brillamment. Google, par exemple, est une des start-ups de la région. Née a l’Université de Stanford, Google établit ses premiers bureaux à Palo Alto, sur University Avenue. Maintenant c’est une entreprise cotée en bourse avec un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars.

Même si des bateaux européens découvrirent les cotes de Californie à la fin du XVIe siècle, il faudra attendre deux cents ans avant que les Espagnols ne commencent à coloniser la Californie. Auparavant, ils étaient plus intéressés par les richesses des Philippines et du Mexique.

Un des moyens employés par la couronne d’Espagne pour étendre ses frontières et consolider ses colonies fut de créer des “Missions”. Ces missions étaient des avant-postes religieux établis par les Dominicains, les Jésuites et les Franciscains espagnols afin de répandre la religion chrétienne parmi les amérindiens locaux. Ils permettaient aussi de donner à l’Espagne de nouvelles terres.

En 1769, Gaspar de Portolá et le missionnaire franciscain Junípero Serra posèrent les fondations de la mission de San Diego de Alcalá. Cette mission fut la première d’une chaîne de vingt et une missions. La plus récente de ces missions est la mission San Francisco Solano, établie à Sonoma, dans la Wine Country (Valley du Vin) au Nord-Ouest de San Francisco. Celle-ci date de 1823. Les missions introduisirent le bétail, les fruits, les légumes et l’industrie européens dans la région de Californie.

Ces vingt et une missions sont reliées par une route (qui à l’origine, était un simple chemin, emprunté par des mules) qui est nommée “El Camino Real”. La légende dit que les moines des missions semaient des graines de moutarde au long d’El Camino pour marquer la route avec les fleurs jaunes de la plante.

el-camino-real-menlo-park-l1010371_2.jpg

El Camino Real à Menlo Park

Aujourd’hui, plusieurs routes modernes suivent plus ou moins le tracé du “chemin royal” historique, et ont gardé le nom de El Camino Real. Avec ses six voies à chaussées séparées, lorsqu’il traverse Silicon Valley, El Camino Real passe par San Francisco, Milbrae, Burlingame, San Mateo, San Carlos, Redwood City, Menlo Park, Palo Alto, Mountain View, Sunnyvale et Santa Clara.

La Route 82 – ou El Camino Real – est une artère agréable, bordée d’arbres et fleurie. C’est une excellente alternative à l’Autoroute 101 pour aller de San Francisco à San José. L’autoroute 101 est souvent embouteillée aux heures de pointe. El Camino Real, au contraire, connait peu d’embouteillages. Selon les villes qu’elle traverse, il y a, de chaque coté de l’avenue, des résidences, des hotels ou des magasins.

el-camino-agapanthes-l1010374_2.jpg

Les agapanthes

La partie de El Camino Real qui est située dans Silicon Valley est bordée d’arbres. La partie centrale est aussi plantée d’arbres, et agrémentée de plantes vertes ou de buissons. Il y a aussi partout beaucoup d’agapanthes. On trouve souvent des agapanthes, bleues ou blanches, le long des routes, ou dans les jardins de Californie, car elles s’adaptent bien au climat.

Pour en savoir plus sur les Missions Espagnoles de Californie, voir quelques articles et reportages détaillés et en français sur d’autres sites. Par exemple: un excellent reportage avec photos sur la Mission de Carmel; un autre sur la Mission San Diego de Alcala, et un article général sur les missions espagnoles de Californie sur Wikipedia.

Contrairement à beaucoup de villes américaines, San Francisco est une ville où les bureaux et les appartements ou maisons d’habitation se côtoient, meme en plein cœur du quartier d’affaires. De ce fait, la ville est toujours très animée à toute heure.

Par exemple, le Financial District (quartier d’affaires), qui se situe près de l’ancien port de commerce, contient de nombreux immeubles d’habitation, des hôtels, des restaurants, en plus de ses gratte-ciels qui abritent des banques, compagnies d’assurance et cabinets d’avocats.

l1010189-san-francisco-vue-du-port.jpg

Le Financial District, vu du port

Tout à coté, il y a moins d’immeubles, et plus de maisons individuelles ou à deux ou trois étages, dans lesquelles vivent plusieurs familles. Ces maisons, aux jardins minuscules, permettent d’habiter en pleine ville, et d’aller à pied, ou en bus ou tram au bureau.

l1010194-san-francisco-quartier-residentiels.jpg

Quartiers résidentiels, proche du Financial District

À droite, sur la photo, on voit la Coit Tower, qui est le sujet d’une petite histoire.

Haute de 64 mètres, et de style art déco, la Coit Tower fut commissionnée par Lillie Hitchcock Coit, veuve d’un banquier fortuné. La tour fut conçue par les architectes Arthur Brown Jr. et Henry Howard, et fut inaugurée en 1933.

En regardant la tour, on ne peut s’empêcher de penser que la Coit Tower ressemble à l’embout d’une lance d’incendie. Certains pensent que la tour a été dessinée dans ce but. Étant donné que Mrs. Coit était connue pour son amitié, son affinité et son admiration pour les sapeurs-pompiers, on dit que Ms. Coit aurait fait ériger cette tour afin d’honorer les sapeurs-pompiers de la ville qui avaient combattu l’incendie qui suivit le tremblement de terre de 1906. Les architectes de la tour dénient cette allégation.

La Coit Tower est en béton renforcée, et non peint. L’intérieur de la tour contient des peintures murales de 26 artistes. Deux de ces peintures ont pour sujet des scènes de la baie de San Francisco peintes par l’artiste espagnol José Moya del Piño, qui résidait dans la région de la Baie. Les autres peintures portent sur des thèmes sociaux et politiques relatifs à la vie de travail en Californie dans les années 30, après la grande dépression de 1929.

l1010288-coit-tower.jpg

Coit Tower et le quartier de Telegraph Hill

Depuis Telegraph Hill, la colline où se trouve Coit Tower, on a une vue superbe sur le Golden Gate Bridge, Alcatraz, le Bay Bridge, Russian Hill et le Financial District.

Pour en savoir plus sur Mrs. Coit et Coit Tower, voir le Virtual Museum of the City of San Francisco (en anglais).

Située à une quarantaine de kilomètres au sud de San Francisco, Redwood City est le chef-lieu du Comté de San Mateo (San Mateo County). La région autour de Redwood City fut découverte en 1776 par les explorateurs espagnols. Au recensement de 2000, la ville comptait plus de 75 000 habitants.

l1010340-rwc-regional.jpg

Carte de la Penninsule, au sud de San Francisco.

Redwood City possède le seul port de commerce de la baie de San Francisco au sud de San Francisco même. C’est que, vers 1850, on découvrit qu’il y avait, à cet endroit de la baie de San Francisco, un couloir dans les eaux de la baie de profondeur suffisante pour que des bateaux de commerce puissent y naviguer sans risque de s’enliser. De ce fait, cet emplacement fut particulièrement attrayant pour le commerce. Les marchandises étaient embarquées à un embarcadère construit près de l’emplacement du centre-ville actuel.

Ce fut d’abord le commerce du bois, abattu dans l’intérieur des terres. D’où le nom de “redwood city” (littéralement, Sequoiaville, ou la Ville des Séquoias). Ensuite, la localité continua à se développer grâce à son port où transitaient non seulement du bois mais aussi des céréales et d’autres biens, permettant l’apparition de diverses industries, dont des ateliers de construction navale, des forges et des tanneries.

Avec l’arrivée du chemin de fer en 1863, des San Franciscains y établissent leurs résidences secondaires. En 1868, la ville devient la première municipalité incorporée dans le comté de San Mateo. En 1920, Redwood City a plus de 5.000 habitants, et se dote d’un corps de pompiers et d’une police municipale. L’expansion de la ville s’accélère. Le port et le couloir maritimes sont élargis pour pouvoir accueillir des activités de plaisance et des navires de cargo à partir de 1937.

En 2006, le centre-ville a fait l’objet d’une revitalisation agressive avec la rénovation d’une place devant l’ancien tribunal, dont la structure originelle et la coupole, datant de 1910, ont été conservées.

L’ancien tribunal du Comté de San Matéo, au coeur de Redwood City, a été transformé en musée.

img_8310-redwood-city-courthouse.jpg

L’ancien tribunal (“Court House”)

Sur la place, devant l’ancien tribunal, on a installé des fontaines, et des tables où l’on peut déguster des boissons fraîches en été.

img_8315-rwc-court-house-square.jpg

Court House Square – Redwood City

De l’autre coté de la place, l’ancien cinéma Fox conserve son architecture très ornée du début du XXe siècle.

img_8314-fox-theater.jpg


Cinema Fox – Broadway Avenue – Redwood City

Le Fox Theater fut construit en 1928.

On peut voir d’autres photos de Redwood City sur le site consacré à la restauration et la revitalisation de la ville.

Depuis toujours, le Golden Gate Bridge est peint de couleur Orange International, ce qui constitue l’un de ses traits les plus caractéristiques.

img_8316-golden-gate-bridge.jpg

Golden Gate Bridge – depuis Point Diablo

Le pont offre six voies de circulation ouvertes au trafic automobile et deux allées de chaque côté, l’une réservée aux piétons, et l’autre aux cyclistes. La barrière centrale entre les voies de circulation peut être déplacée aux heures de pointe, pour éviter les embouteillages, en répartissant les voies en 4+2 quand il y a beaucoup de circulation dans un sens.

Lors de son inauguration, le Golden Gate Bridge était le pont suspendu dont la portée maximale était la plus grande. Il est longtemps resté le pont suspendu le plus long du monde. Ses deux tours furent aussi pendant de nombreuses années les plus hautes tours du monde. Le pont fait en outre partie des sept merveilles du monde moderne.

L’idée d’un pont qui traverserait le Golden Gate apparut pour la première fois en 1916. Comme la ville de San Francisco connaissait une certaine prospérité, le développement d’axes de communication autour de la ville devenait nécessaire, afin d’étendre les possibilités d’échanges. Du fait de la position géographique de la ville, au nord d’une presqu’île, sur un site entouré de toutes parts par les eaux, le besoin d’étendre les liaisons de la ville vers l’extérieur impliquait la construction de ponts, à une époque où les transports routiers connaissaient un développement rapide. Des connexions par bacs ou ferries existaient déjà vers le Nord et l’Est, mais ceux-ci étaient toujours pleins, ce qui rendait la circulation des marchandises très limitée.

Le projet représentait un défi technique car le détroit du Golden Gate était réputé pour ses courants dangereux. Des vents très violents et le brouillard marin fréquent et chargé de sel corrosif représentaient des obstacles majeurs à l’érection d’un tel ouvrage. Il faudrait que le pont soit en mesure de résister aux vents violents, et à la corrosion par les eaux salées.

La construction du pont se heurta aussi à de nombreux obstacles. Les exploitants du Golden Gate Ferries craignaient que l’ouverture d’un pont ne leur fasse perdre une partie de leur clientèle. L’armée, qui possédait les terrains de part et d’autre du détroit du Golden Gate, craignait que la construction du pont ne perturbe les opérations militaires qui étaient fréquemment menées dans la zone.

Les travaux débutèrent en Janvier 1933. L’inauguration de la structure eut lieu le 27 mai 1937, qui fut déclaré officiellement journée des piétons. Dès six heures du matin, dix-huit mille personnes se rassemblèrent de chaque côté du pont, afin d’en réaliser une première traversée, et quand l’heure tellement attendue arriva, les cornes de brume retentirent, et les barrières s’ouvrirent, laissant des milliers de personnes, pour la plupart des lycéens ou des jeunes se ruer sur le pont nouvellement bâti. Le lendemain le pont fut ouvert aux véhicules à moteur.

dsc_0653_2-golden-gate-bridge-from-water.jpg

Golden Gate Bridge – depuis Richardson Bay et Sausalito

Chaque jour, environ 100.000 vehicules empruntent le Godlen Gate Bridge.

Quelques chiffres:

Longueur totale: 2.727 mètres
Longueur entre piliers: 1.280 mètres
Largeur: 27 mètres
Hauteur: 227 mètres
Hauteur au-dessus de l’eau: 67 mètres

Le 4 Juillet marque la Fête Nationale Américaine, ou “Independence Day”.

img_7049-st-helena-flags.jpg

Les enfants agitent leurs drapeaux

On y célèbre l’adoption de la Déclaration d’Indépendance, du 4 Juillet 1776, dans laquelle les Treize Colonies britanniques d’Amérique du Nord déclaraient leur indépendance vis-à-vis du Royaume de Grande-Bretagne. Rédigée par Thomas Jefferson, la Déclaration d’indépendance, fut approuvée et signée le 4 juillet par les 56 délégués de ces colonies. L’indépendance des Etats-Unis ne fut officiellement reconnue qu’en 1783 avec le Traité de Paris, à l’issue de la Guerre d’Indépendance (1775-1783).

img_7041_2-st-helena-parade.jpg

Parade du 4 Juillet – St Helena, Napa Valley (Californie)

La journee du 4 Juillet est souvent associée à des feux d’artifice, des parades, des barbecues, des pique-niques, des matchs de baseball.

La Déclaration d’Indépendance de 1776 proclame la naissance d’une nouvelle nation et représente un acte révolutionnaire. Le texte explique que, ayant constaté les abus des représentants du Royaume Unis, les délégués des colons estiment qu’ils ont le droit et le devoir de se révolter contre la monarchie britannique et le Parlement britannique qui a voté les lourds impôts et taxes frappant les colonies. Entre autres choses, les colons américains reprochaient à la Grande-Bretagne sa politique commerciale qui avait tendance à atrophier l’économie américaine. Par exemple, les Anglais interdisaient à leurs colonies de vendre leurs produits à un autre pays que l’Angleterre.

img_7036_2-st-helena-parade.jpg

Parade du 4 Juillet – St Helena, Napa Valley (Californie)

Le texte de la Déclaration d’Indépendance servit de propagande aux patriotes américains pendant la guerre d’indépendance. Il fait partie des textes fondateurs de la nation américaine, aux côtés de la Constitution et du Bill of Rights.

img_7032-st-helena-cars.jpg

Parade du 4 Juillet – St Helena, Napa Valley (Californie)

La Déclaration d’indépendance américaine fondait aussi la première nation décolonisée du Monde. Elle influença les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789. Au xxe siècle, elle servit de référence aux chefs indépendantistes comme Hô Chi Minh au cours de la décolonisation.

Saratoga est une petite ville d’une trentaine de milliers d’habitants située à 85 kilomètres au Sud de San Francisco. La ville fut fondée en 1848 lorsque William Campbell installa une scierie pas très loin de ce qui est maintenant le centre de Saratoga.

l1000934-saratoga-chamber-of-commerce.jpg

Les bureaux de la Chambre de Commerce de Saratoga

Saratoga est située au Nord-Ouest de San José, dans la Vallée de Santa Clara. Elle obtint son statut de ville indépendante en 1956, principalement parce qu’elle ne voulait pas devenir un simple quartier de l’immense ville de San José, la ville la plus grande de toute la région – plus grande que San Francisco. Avec presque un million d’habitants, et une superficie de 460 kilomètres carrés, San José est une grande ville ou l’on travaille, et ou l’on fait des affaires ou du commerce. Des sociétés d’informatique comme Ebay ou Adobe ont leur quartier général a San José. Ce n’est pas un cocon, une petite ville mignonne et « bon chic, bon genre » comme Saratoga, ou Los Altos ou Atherton.

l1000938-saratoga-big-basin.jpg

Big Basin Way – la rue principale de Saratoga

Au début du XX eme siècle, Saratoga était principalement une ville agricole, avec des vignes et des vergers, dont certains ont subsisté jusqu’à maintenant. Puis elle commença à s’urbaniser. De nos jours, Saratoga une petite agglomération résidentielle, d’une superficie de 31 kilomètres carrés, où habitent les ingénieurs et cadres supérieurs qui travaillent dans la Silicon Valley.

Les activités de la ville sont plutôt centrées sur les petits commerces de luxe ou de loisir, des magasins d’antiquité, des restaurants, et des boutiques de mode, des coiffeurs ou instituts de beauté. Il y a, dans les montagnes autour de la ville des vignobles connus qui produisent des bons vins, dont du pinot noir. Deux de ces vignobles, le Garrod Estate Vineyards et le Mountain Vineyard furent fondés dans les années 1800.

l1000936-saratoga-european-spa.jpg

Un institut de beauté de la rue principale de Saratoga
Un tiers de la population de Saratoga est d’ethnicité asiatique, c’est à dire, principalement des gens d’origine chinoise, indienne, vietnamienne ou philippine. C’est une proportion bien plus élevée que la totalité de la Californie, ou les asiatiques représentent seulement 10% de la population.

Une des raisons de cette particularité est que les écoles primaires et secondaires de Saratoga sont très cotées et très courues. Comme les asiatiques sont en général particulièrement studieux et intellectuels, et soucieux que leurs enfants travaillent bien a l’école, beaucoup d’entre eux choisissent de venir vivre a Saratoga pour bénéficier des bonnes écoles.

Powered by WordPress Web Design by SRS Solutions © 2012 Le Blog de Clementine Design by SRS Solutions